Djibouti 20 juillet 2017, cri du cœur

La plus part des jeunes djiboutiens manquent de tout selon un nos lecteurs.

Un jour, il faudra tout reconstruire

Alors que nous parlions, dans un précédent article, de la dissolution de l’équipe nationale de football de Djibouti, un de nos lecteurs nous a envoyé un message qui ressemble fort à un cri du cœur.

« Ceci est l’image du pays où tout est à reconstruire! Le régime ne peut pas reconstruire l’équipe nationale vue que la corruption est endémique et que les jeunes manquent de tout! La moindre parcelle de terrain est construite à Djibouti, les jeunes n’ont aucun espace pour jouer. Ce n’est pas seulement le football, mais tous les sports qui sont condamnés ainsi. Les plus jeunes sont encore moins lotis, il n’y a aucun centre de loisirs. Que dire encore sur la culture lorsque les salles de théâtres ou les bibliothèques sont pratiquement inexistants. Faut-il encore parler d’un pays lorsqu’on parle de Djibouti ? »

Vision pessimiste d’un opposant ou simple réalité, dans les jours, mois et années à venir, c’est ce que nous allons essayer de comprendre.